6 façons de créer une culture de partage des connaissances au travail

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Lorsqu’il s’agit d’interaction sociale, il y a les employés et la direction qui s’attachent à créer et à développer ensemble une culture de partage des connaissances. Pourquoi le partage des connaissances est-il si nécessaire de nos jours en entreprise ? Une culture de partage des connaissances est le pain et le beurre d’une organisation, qu’il s’agisse d’une petite entreprise ou d’une entreprise bien organisée plus vaste.

Le succès de toute entreprise dépend de l’aspect le plus fondamental, à savoir le partage des connaissances entre les employés. Cependant, les adages « connaître c’est pouvoir » et « partager c’est se soucier » en disent long. Qu’il soit verbal ou numérique, le partage conduit à la création d’une base de connaissances plus solide et favorise un système organisé de gestion des connaissances. En ce sens, les connaissances partagées peuvent être utilisées et réutilisées pour créer des informations et des connaissances nouvelles et précieuses.

La culture d’entreprise est le troisième facteur le plus influent qui incite les employés à utiliser une plateforme numérique sur le lieu de travail. Il est donc extrêmement essentiel de promouvoir une telle culture sur le lieu de travail qui facilite et stimule les employés à utiliser les plateformes numériques à des fins de partage d’informations.

Voici quelques mesures que les organisations peuvent mettre en œuvre pour créer une culture de partage des connaissances.

1. Maintenir la transparence de la communication

La première responsabilité d’une entreprise est l’utilisation de moyens de communication clairs et transparents. Dans un environnement ouvert de partage des connaissances, les employés peuvent exprimer librement leurs idées et peuvent contribuer au succès futur. En outre, personne n’aime un environnement de travail où seuls quelques employés peuvent accéder à des informations privilégiées sur l’entreprise. Ainsi, le partage des connaissances via une communication ouverte développe un sentiment de confiance et de sensibilisation parmi les employés.

2. Organisation de réunions programmées

Les réunions de bureau traditionnelles ne se démodent jamais. Ces tables rondes sont consacrées à la réussite d’une entreprise en permettant aux employés de communiquer leurs idées à leurs supérieurs. Lorsque les employés rencontrent la direction en personne, non seulement ils peuvent discuter librement de leurs idées, mais ils peuvent également renforcer leur confiance en eux. L’organisation d’événements d’entreprise comme une conférence, un séminaire, un événement d’incentive ou de team building peut aussi favoriser la communication entre les salariés et leur employeur. En organisant un séminaire au Centre des Congrès à Annecy par exemple, l’employeur rassemble ses équipes et les fait participer à un programme d’activités et d’échanges afin de créer une cohésion et de faire circuler les idées. Un bon moyen de sortir du cadre des bureaux et de partager des moments forts entre employés d’une même entreprise qui ne travaillent pas forcément dans les mêmes services.

3. Engager les employés par la conversation

Lorsque des personnes partageant les mêmes idées se réunissent, de nouvelles idées peuvent émerger. Bien entendu, les personnes partageant les mêmes idées ne se rencontrent pas au hasard ; elles peuvent se rencontrer lors d’un événement organisé par une entreprise dans le but d’améliorer la communication entre les personnes. En dehors des réunions formelles, la création d’une occasion où les collaborateurs peuvent se rencontrer et communiquer librement peut conduire à des conversations entre pairs significatives.

4. Raconter des histoires de réussite

Les grands leaders deviennent de grands conteurs et ce sont leurs histoires qui deviennent la cause de la motivation des juniors. Dans un environnement de travail, la direction doit savoir raconter ses succès et encourager les employés. Ce n’est pas seulement la formation ou les manuels qui aident les employés à acquérir de nouvelles connaissances ; ce sont les histoires de réussite personnelles qui sont partagées pour les motiver et les rendre plus productifs.

5. Créer une base de connaissances

Des réunions formellement programmées à une discussion informelle lors d’un événement d’entreprise, le partage des connaissances peut avoir lieu n’importe où. Toutefois, pour renforcer les bases d’un système de partage et de gestion des connaissances, la création d’une base de connaissances est obligatoire. L’une des raisons pour lesquelles la thésaurisation de l’information existe dans les entreprises est l’absence d’outils et de technologies appropriés qui favorisent le partage de l’information. Par conséquent, l’utilisation de plateformes de partage des connaissances spécialisées pourrait susciter des idées novatrices susceptibles d’apporter de la flexibilité à un environnement de travail stratifié.

La majorité de ces logiciels de gestion des connaissances dans les entreprises ont permis de rationaliser la manière dont l’information est partagée sur le lieu de travail aujourd’hui. Ils contribuent à éradiquer la nervosité collective associée au partage des informations, permettent aux travailleurs d’identifier facilement les experts afin de rechercher des connaissances pertinentes et encouragent la solidarité entre les employés. En outre, les plateformes de partage des connaissances permettent également aux administrateurs d’évaluer la fréquence du partage des connaissances et de savoir qui les partage. Par conséquent, les entreprises peuvent récompenser les employés qui partagent le plus de contenu afin d’encourager les autres également.

6. Politique de la porte ouverte

Afin d’avoir une culture efficace de partage des connaissances, il est important de cultiver un environnement de confiance et de compréhension mutuelle au bureau. Une façon d’y parvenir est de mettre en œuvre une politique de la porte ouverte qui aide à briser les barrières entre les employés et les rapproche intellectuellement et émotionnellement. Lorsqu’un employé sent qu’il peut aller vers ses collègues et chercher n’importe quelle information, aussi infime soit-elle, sans être jugé ou raillé, il s’ouvre, devient disposé à poser des questions et à partager ses connaissances en retour.

Réflexions finales

En bref, la création d’une culture de partage des connaissances minimise les défaillances internes d’une organisation ; elle favorise plutôt la communication et la génération d’idées qui contribuent à la prospérité d’une entreprise à long terme.

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